Manzè Kapwaz:Provocation assumée, gratitude effacée s’allier à l’ennemie, un choix qui en dit long

Car il faut être clair : les conflits sont normaux. Les ruptures professionnelles aussi. Mais la reconnaissance, elle, ne devrait jamais être négociable. Quels que soient les différends, Manzè Kapwaz aurait pu et dû éviter de s’allier avec la pire ennemie de Guy Wewe. Non par soumission, mais par décence. Non par loyauté aveugle, mais par respect pour le rôle déterminant que Guy Wewe a joué dans son ascension médiatique.

Personne ne lui demandait de rester alignée. Personne ne lui interdisait de tracer sa propre voie. Mais choisir délibérément le camp de Dadou Diyosa, symbole assumé de l’hostilité envers Guy Wewe, relève d’un geste inutilement provocateur, presque revanchard.

Ce revirement spectaculaire n’a rien d’un acte de courage. Il traduit une logique de visibilité à tout prix, où l’éthique s’efface devant l’opportunisme. Quand la reconnaissance devient encombrante, elle est balayée. Quand la gratitude exige de la retenue, elle est sacrifiée sur l’autel du calcul.

Dans les médias comme dans les affaires, on peut partir sans salir, s’émanciper sans renier, grandir sans piétiner. En refusant cette retenue élémentaire, Manzè Kapwaz n’a pas seulement changé d’alliés, elle a envoyé un signal clair sur sa conception des valeurs. Et le public, lui, distingue toujours l’ambition légitime de l’ingratitude assumée.

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