Ancien gouverneur de la Banque de la République d’Haïti, crédité d’une certaine image respectable dans l’opinion, a été un piètre président du CPT.
Il n’a réussi à convoquer que trois Conseils des ministres, un record d’inefficacité qui aurait presque de quoi faire sourire, si le pays n’était pas englué dans une crise sécuritaire et institutionnelle sans précédent.
Sans surprise, Fritz Jean n’a pas assisté à la cérémonie au cours de laquelle son protégé, le directeur général de la PNH Rameau Normil, a été évincé. L’homme, qui avait su inspirer une certaine confiance, se retire sans bilan, sinon l’image d’un CPT paralysé.
