Estimé à 250 millions de dollars, ce budget suscite de vives inquiétudes au sein de l’opinion publique, notamment en raison de la situation économique et sécuritaire du pays. Toutefois, Claude Joseph met en garde contre toute instrumentalisation de ces préoccupations. Selon lui, elles ne doivent pas servir de prétexte pour affaiblir l’institution électorale, ni pour la remodeler en fonction d’intérêts politiques.
Dans sa déclaration, le responsable du parti EDE critique également les prises de position publiques du Premier ministre, qu’il juge inappropriées. Il estime que ces attaques répétées contre le CEP traduisent une certaine fébrilité politique et pourraient révéler une volonté de contrôle de l’appareil électoral en amont des prochaines échéances.
Face à cette situation, Claude Joseph appelle à la retenue et à un sursaut de responsabilité des deux parties. Il insiste sur la nécessité de dépasser les querelles politiques afin de sortir le pays de la transition prolongée qu’il traverse.
