Hausse du carburant, coût de la vie en flèche : le MAST aux abonnés absents

Face à cette réalité, le silence du MAST est assourdissant. Alors que des milliers de familles peinent à se nourrir, se loger ou se soigner, aucune initiative structurée, aucun programme d’envergure n’a été annoncé jusqu’à présent pour amortir le choc. Le ministère, censé incarner la solidarité nationale, semble réduit à un rôle secondaire, voire décoratif. Pire encore, Marc-Élie Nelson donne l’impression de se confondre avec un simple relais administratif du Fonds d’assistance économique et sociale.

Cette inertie alimente un malaise plus profond : celui d’un système où les nominations semblent répondre davantage à des logiques d’allégeance qu’à des critères de compétence. Les rumeurs persistantes autour de l’influence d’anciens sénateurs dans la désignation du ministre jettent une ombre sur son indépendance. Comment défendre les plus vulnérables lorsque l’on est redevable à des intérêts politiques ?

Pendant ce temps, le gouvernement dirigé par Alix Didier Fils-Aimé appelle à la relance économique et à la justice sociale. Mais ces objectifs restent lettre morte sans une action forte du MAST. En l’absence de réponses concrètes, la promesse de justice sociale se transforme en slogan creux, et la population, elle, continue de payer le prix fort.

A lire également

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *