« L’ancien Premier ministre de facto Ariel Henry est, depuis le 7 février 2024, en situation d’usurpation de titre, de fonction et de qualité. Ce crime est prévu et puni par le code pénal notamment en ses articles 217 et 218. En conséquence, la signature de M. Ariel Henry ne peut plus engager la fonction publique », a affirmé la Coalition politique RED dans sa correspondance.

Composée de plusieurs partis politiques, tels que Ayisyen pou Ayiti, Action pour un Meilleur Environnement National (AMEN), Parti Socialiste Unifié d’Haïti (PSUH), les Engagées pour le Développement (EDE), ainsi que de mouvements sociopolitiques et associatifs tels que Mouvman Popilè Latibonit (MOPOD), Organisation des Cadres du Sud d’Haïti (OCASH), Mouvement Unifié des Haïtiens Vivant en Haïti et à l’Etranger (MOUVHE), Solidarité Non Stop (SNS), Réseau des Engagées pour le Développement d’Haïti (RED’HA), la plateforme RED soutient que les accords du 17 septembre 2021 et du 21 décembre 2022 sont des moyens détournés d’Ariel Henry pour rester au pouvoir.

En référence à l’accord du 21 décembre 2022, la RED a souligné que le 7 février a marqué la fin du mandat exceptionnel que Ariel Henry s’était octroyé, précisant qu’aucun autre accord n’a été trouvé ni signé par la suite.

En conclusion, RED demande à la Cour Supérieur des Comptes et du Contentieux Administratif de « s’abstenir de donner suite à tout acte posé par l’ancien Premier ministre de facto Ariel Henry tendant à engager l’État sur le plan financier et/ou administratif ».

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