Selon lui, le CPT « n’a ni intégrité ni moralité » pour engager le pays dans une telle démarche à un moment aussi sensible. Pierre Espérance estime que les conseillers-présidents tentent avant tout de « placer leurs pions au sommet de l’État », une stratégie qu’il considère comme contraire à l’éthique de la transition et aux engagements pris devant la population haïtienne.
Le RNDDH appelle à la vigilance citoyenne, rappelant que toute modification structurelle au sommet de l’exécutif devrait être motivée par l’intérêt national et non par des calculs politiques. L’organisation insiste sur la nécessité de respecter le calendrier de transition et de renforcer la transparence dans les décisions publiques.
