Selon les autorités, les mesures initiales visaient à « protéger la production nationale ». Cependant, leur impact sur les coûts pour les consommateurs et la pression croissante exercée par les importateurs ont fini par rattraper la politique initiale. Les tarifs avaient, en effet, freiné les volumes d’importation et contribué à une inflation alimentaire déjà ressentie dans plusieurs États.
En supprimant ces droits de douane, l’administration Trump espère stabiliser les prix, relancer les échanges avec le Brésil et apaiser les inquiétudes des acteurs du secteur agroalimentaire. Reste à voir si cette décision permettra un retour rapide à la normale sur les étals et dans les chaînes d’approvisionnement.
