Face à cette impasse, la CARICOM a accordé un délai supplémentaire de 72 heures, jusqu’à mardi soir, afin de permettre l’émergence d’un compromis minimal.
Les discussions ont révélé de profondes divergences, certains participants étant accusés de privilégier des intérêts partisans. D’autres ont insisté sur la nécessité d’une solution portée exclusivement par les Haïtiens, rejetant toute approche imposée de l’extérieur.
À l’approche de l’échéance, la pression s’accentue sur les acteurs politiques, appelés à dépasser leurs divisions pour éviter un nouvel enlisement institutionnel et ouvrir la voie à une sortie de crise.
