La situation sécuritaire demeure au cœur des préoccupations. L’OEA estime que les groupes armés et leurs réseaux ne doivent pas entraver la stabilité du pays et soutient la mise en œuvre rapide de la Force de répression des gangs, conformément à la résolution 2793 de l’ONU, afin de rétablir un climat propice à la vie civile et politique.
L’organisation plaide parallèlement pour une transition conduite par les acteurs haïtiens. Elle met en avant la nécessité d’un dialogue national structuré et continu, condition jugée indispensable pour renforcer la cohésion, améliorer la gouvernance et garantir des élections crédibles et inclusives.
Enfin, l’OEA appelle à une mobilisation internationale concertée pour accompagner Haïti au-delà de la phase intérimaire. Selon elle, le succès du processus dépendra de l’engagement des autorités nationales et de la collaboration de l’ensemble des forces du pays.
