Washington exige la dissolution du CPT au plus tard le 7 février

Selon des sources diplomatiques citées par le journal Port-au-Prince Post, Washington considère désormais le chef du gouvernement comme son principal — et suffisant — interlocuteur dans la gestion de la transition politique en Haïti. Les autorités américaines ont, à cette occasion, réaffirmé leur soutien au Premier ministre, renforçant ainsi sa légitimité sur la scène internationale.

Cette annonce intervient dans un contexte de fortes tensions institutionnelles. Alors que plusieurs membres du CPT s’évertuaient récemment à initier une procédure visant à révoquer Alix Didier Fils-Aimé, le Conseil présidentiel se retrouve aujourd’hui confronté à une décision majeure concernant sa propre existence — prise sans sa participation ni consultation.

Pour de nombreux observateurs, la déclaration américaine constitue un tournant décisif dans le processus de transition. Elle fragilise davantage le CPT, déjà miné par des divisions internes, tout en consolidant la position du Premier ministre, désormais soutenu ouvertement par Washington.

Reste à savoir comment les acteurs politiques haïtiens réagiront à cette injonction, alors que l’échéance du 7 février approche et que l’avenir institutionnel du pays demeure incertain.

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