Le temps de la transition est compté. Il reste en effet 278 jours avant la fin de la mission du Conseil Présidentiel de Transition, soit le 7 février 2026. Laquelle mission vise à rétablir un climat de paix et organiser les joutes électorales afin de remettre le pouvoir à un gouvernement élu démocratiquement. « C’est une question maintenant de 278 jours avant le 7 février 2026, où il est prévu d’avoir un président élu et de nouvelles institutions », à déclaré l’ambassadeur des États-Unis.
M. Hankins espère que le CPT proposera des idées originales afin que les institutions démocratiques et constitutionnelles soient rétablies dans le pays. De plus, le diplomate estime que les intérêts personnels des membres du conseil perturbent la réussite de la transition.
« Nous voyons les difficultés de cette transition. Nous sommes à quelques mois de la fin du mandat de cette administration. Au commencement, j’ai vu une certaine attitude de toutes les forces vives à travailler ensemble pour l’intérêt national. De plus en plus on voit que les intérêts de partis, des individus rendent difficile ce travail. Les conflits et complications au sein du CPT compliquent les progrès », a ajouté l’ambassadeur tout en espérant à la fin de la transition que les choses seront plus démocratiques.
Des déclarations qui prouvent que l’ingérence des États-Unis d’Amérique dans les affaires internes du pays ne fait que se prolonger dans le temps.
©️ Djouly MOMBRUN
