Le gouvernement indique avoir pris plusieurs dispositions afin d’assurer la sécurité des lieux, des ouvriers, ainsi que de toutes les personnes fréquentant le parc. Selon lui, la stabilité du site demeure une priorité absolue dans le but de permettre une reprise rapide et durable des activités économiques.
Pour répondre aux revendications exprimées par les travailleurs, des rencontres ont été organisées entre les représentants de l’État, les syndicats, les responsables d’entreprises et les ouvriers. Ces échanges, qualifiés de constructifs, ont abouti à plusieurs décisions jugées essentielles pour apaiser les tensions sociales.
Parmi les mesures adoptées figurent la suspension temporaire de certaines obligations fiscales imposées aux entreprises, ainsi que la prise en charge des problèmes liés aux services de l’Office national d’assurance-vieillesse (ONA) et de l’OFATMA. Ces derniers concernent notamment l’accès des employés à leurs cartes d’assurance et aux soins de santé.
Le gouvernement annonce également la tenue prochaine d’une rencontre tripartite entre les représentants de l’exécutif, les syndicats et le patronat. Cette table de discussion aura pour objectif principal d’aborder la question du salaire minimum et de rechercher un consensus durable entre les différentes parties.
Estimant avoir répondu aux principales revendications, l’État haïtien appelle à la compréhension et à la collaboration de tous les acteurs afin de permettre la réouverture rapide du parc industriel.
Les autorités réaffirment leur disponibilité à poursuivre un dialogue ouvert et respectueux pour garantir un climat de travail stable, propice à la relance économique et au bien-être des travailleurs.
