Cette convocation visait à confronter Pierre-Louis aux trois Conseillers-Présidents qu’il accuse de corruption dans le cadre de l’enquête portant sur le scandale de chantage financier de 100 millions de gourdes.
Raoul Pierre-Louis avait posé la condition de remplacer les 3 Conseillers-Présidents au sein du Conseil Présidentiel de Transition (CPT). Selon lui, ces derniers, tout en étant chefs des enquêteurs de l’ULCC, pourraient fausser le cours de l’enquête et compromettre son impartialité.
En refusant de comparaître devant l’ULCC, Raoul Pierre-Louis enfreint la loi anti-corruption, s’exposant à une peine pouvant aller jusqu’à trois ans d’emprisonnement.