Le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé et les membres du Conseil présidentiel de transition, dont Laurent Saint-Cyr assure actuellement la présidence, entretiennent un statu quo qui frôle l’indécence. Quelles sont réellement leurs ambitions ? Restaurer l’État ou préserver un système de privilèges ?
La passivité devient encore plus scandaleuse lorsque l’on considère certains cas flagrants. La ministre des Sports Niola Lynn Sarah Dévalis Octavius, clairement épinglée dans un rapport de l’Unité de Lutte contre la Corruption (ULCC), continue d’occuper son poste comme si de rien n’était. Ce silence complice, cette absence totale de sanctions, confirment l’impunité qui ronge les institutions.
Pendant ce temps, la population vit dans la peur des gangs, subit l’inflation galopante, et affronte l’effondrement des services publics. L’école, la santé, l’électricité, la sécurité, aucun secteur vital n’échappe au naufrage. Mais au sommet de l’État, les sourires diplomatiques et les promesses creuses remplacent l’action concrète.
